A supposer que

    A supposer que la musique, cette douce imbrication, non pas que nous parlerons de maçonnerie par ici et par ces quelques mots, même si la métaphore des travaux manuels, comme les métiers du bâtiment, mais aussi les arts les plus minutieux, pour ne citer qu’eux, l’on pourrait aborder le sujet d’un qui est très adapté, mais je crois qu’ici n’est point la question, que je repositionne de ce pas, ou plutôt dans l’instant au plus rapidement, enfin rapide le temps de quelques mots pour retourner à ces notes, pas celles que l’on pose dans un coin d’un papier et que l’on ne relit quand relecture il y a, que rarement, pas celles dans le téléphone, outil de technologie très développée qui accélère en ralentissant les interactions, que nous avons entre nous, nous qui sommes humains utilisant la technologie pour communiquer avec les autres sans nous comprendre parfois, celles de nous encrons sur les partitions, ces lignes parallèles lues, comme on peut lire de la musique, car je ne me considère pas ici comme experte dans le domaine, mais comme simple admiratrice du travail des musiciens et virtuoses dans le domaine, dans une certaine globalité, guide, tel le fil d’Ariane dans un labyrinthe qui se pourrait être celui de la vie dont on cherche tous la sortie sans vraiment la trouver, ne trouvant qu’un chemin s’en approchant la frôlant parfois, nos pas, qui se dessinent dans la neige franchement tombée si on suppose que le climat s’y prête, vais-je si, nous entrons ici dans une nouvelle interrogation, en espérant que vous n’avez pas oublié le début de la phrase qui devient de plus en plus longue, à mesure que je continue de l’écrire et de la former sous de nouveaux mots qui se rajoutent à la suite des autres, je n’entends rien ?

 

    À supposer que la musique guide mes pas, où vais-je si je n’entends rien ?